L'interview de Rafa après sa victoire sur Vliegen 6/3 6/3 !
Q. Etes-vous satisfait de votre niveau de jeu par rapport à hier ?
R. A votre avis ?
Q. Mon opinion ne compte pas.
R. OK. Donc, j'ai peut-être mieux joué. J'ai tellement mieux joué, surtout du coup droit. Mon service aussi. J'ai même un peu mieux joué du revers parce que je cours beaucoup pour prendre la balle du coup droit. Je suis content. J'ai élevé mon niveau. Je m'entraîne après le match. Mon revers va mieux. J'espère donc jouer un bon match demain. Je suis en quart de finale, je suis content de cela. Maintenant je vais profiter du tournoi.
Q. Vous allez peut-être jouer contre Coria, peut-être. Vous savez que Coria fait beaucoup de double-fautes en ce moment. A quoi vous attendez-vous pour ce match ?
R. Oui, mais demain, il aura beaucoup de pression. Ce sera différent des autres matches. Il va donc mieux servir, non ? Bien sûr, ce sera un match difficile. Je l'ai battu trois fois l'année dernière, mais à chaque fois, le match a été très serré. C'est donc 50/50.
Q. Vous sentez-vous beaucoup sous pression à l'idée de refaire ce que vous avez fait l'année dernière ?
R. Non, je veux bien jouer, mais je ne pense pas à refaire la même chose parce que cela serait très, très difficile – impossible, peut-être. Gagner tous les matches, c'est impossible. Je suis content de progresser dans mon niveau de jeu, c'est cela mon but maintenant.
Q. Dans quel compartiment de jeu pouvez-vous progresser le plus ?
R. Le revers peut-être.
Q. Et le service ?
R. J'ai peut-être mieux servi aujourd'hui que les autres jours. Sur terre battue le service est important mais ce n'est pas le coup le plus important.
Q. Vous jouez un tennis très physique. Avez-vous peur des blessures ?
R. Peur, non, pas maintenant. J'espère que les blessures sont derrière moi. J'espère rester longtemps sans blessure.
Q. Pour en revenir à Coria, pouvez-vous comprendre ce qui lui arrive pour son service ? Est-ce mental ou... ?
R. Non, je ne peux pas. Je ne peux rien dire, je ne veux pas parler des problèmes des autres joueurs, parce que ...
Q. Parce que vous avez vos propres problèmes ?
R. Ouais (sourire).
Q. Je sais qu'il y a beaucoup de questions sur Federer, mais est-ce qu'il est une sorte d'idole pour vous ?
R. Je n'ai jamais eu d'idole. Je l'admire beaucoup parce que c'est quelqu'un de bien, surtout pour cela. Deuxièmement, parce qu'il est le meilleur joueur de l'histoire du tennis. Peut-être (inaudible), peut-être que c'est lui le meilleur.
Q. Etes-vous ami avec lui ?
R. Nous avons une bonne relation. Mais ami..., ce n'est pas facile. Vous entendez mon anglais ? (rires)
Q. J'écoute.
R. Je n'arrive pas à trop parler (sourire).
Q. Mais vous parlez avec lui ?
R. Oui, oui, bien sûr. Chaque fois qu'il gagne, je lui envoie un SMS, toujours.
Q. Je vous ai entendu l'appeler quelque chose comme « Rogelio » ?
R. Oui, quand je parle avec lui c'est Roger, mais normalement, c'est Rogelio.
Q. Qui sont vos meilleurs amis sur le circuit ?
R. Moya , surtout parce que j'ai énormément confiance en lui. Je m'entraîne toujours avec lui à Mallorque et je le connais depuis fort longtemps, avant d'être sur le circuit. J'ai aussi de très bonnes relations avec beaucoup de joueurs. En Espagne, Feliciano, et il y en a beaucoup. Alberto Martin, j'ai de bonnes relations avec tous. Ferrero. Mon meilleur ami en dehors de l'Espagne est Monaco d'Argentine. J'ai une bonne relation avec Zabaleta, tous les joueurs. Nalbandian.
Q. Un point technique. Est-il possible de s'entraîner à faire des amorties ?
R. Vous n'aimez pas les miennes (rires) ?
Q. Je voulais juste savoir si vous vous entraînez à faire des amorties.
R. Peut-être que l'amortie est le coup de la confiance, non ? Si vous jouez bien et que vous êtes en confiance, vous allez faire de très bonnes amorties. Bien sûr qu'on peut s'entraîner à en faire. Je m'y suis beaucoup entraîné étant jeune. Je n'ai pas une très mauvaise amortie. Ce n'est pas la meilleure, mais ce n'est pas la pire. Donc, quand je joue bien, je fais des amorties normales. C'est un coup important sur terre battue. Il n'est peut-être pas important d'avoir une amortie parfaite. L'important, c'est de l'utiliser au bon moment. Vous me comprenez ?
Q. Oui, oui.
R. Parce qu'on n'a pas besoin d'une amortie parfaite à 100% pour gagner le point. L'amortie est utile quand l'adversaire recule.
Q. Je me demandais comment était votre vie chez vous à Mallorque en tant que star ? Mallorque est très petite.
R. Oh non, pas petite, c'est une île normale.
Q. Mallorque n'a pas beaucoup de stars, ce n'est pas comme ...
R. Non, non, non, non, non : Moya, Elena Gomez, vous ne la connaissez pas ? Championne du monde de gymnastique. Llaneras a gagné une médaille olympique. Mario Fullana, médaille olympique de cyclisme, aussi. Vous ne savez pas tout cela ? Donc ce n'est pas petit (sourire). Il y a mon oncle aussi. Nous sommes bons en sport. Mais je vais répondre à votre question. La vie à Mallorque est normale, parce que j'habite dans une petite ville, un petit village, Manacor, donc je connais tout le monde, depuis toujours. Je ne suis donc pas une star là-bas, je suis quelqu'un de normal.
Q. Votre famille est-elle importante pour vous ?
R. La famille est très importante pour tout le monde. Pour moi, elle est importante aussi. J'ai une famille unie. C'est important, la famille est importante pour moi, les amis aussi.
Q. Jouez-vous bien au football ?
R. Incroyablement bien (rires). Normal. Je m'entraînais quand j'étais jeune. Normal. Rien de spécial.
Q. Avez-vous jamais pensé devenir joueur de football, comme votre oncle ?
R. J'y ai pensé avant. Je jouais au football et au tennis. Mais j'ai gagné les championnats, le championnat d'Europe et le championnat d'Espagne, donc, j'ai décidé d'être joueur de tennis, mais j'aime beaucoup le football.
Q. Qui est votre favori dans la Ligue des Champions ?
R. Maintenant, Barcelone. Barcelone est le favori.
Q. Allez-vous souvent voir des matches de football ? Allez-vous en personne au stade ?
R. Oui, bien sûr. Chaque fois que je peux, j'y vais. J'ai été quelquefois à Bernabeu, à NovCamp, à Mallorque souvent. Quand je peux, je vais au stade, j'aime beaucoup le football.
Q. Avez-vous des liens avec la Suisse ?
R. Federer , non ?
Q. A part Federer ?
R. Je ne sais pas. Bâle, j'y joue le tournoi.
Q. Avez-vous vu autre chose ?
R. Non, parce qu'à Bâle, je ne sais pas si vous connaissez quelque chose de spécial, moi, je ne sais pas.
Q. Vous aimez peut-être le chocolat ?
R. Oui, j'aime beaucoup le chocolat.
Q. Vous mettez peut-être votre argent dans une banque suisse (rires) ?
R. Non, non, je ne veux pas parler de cela, parce que...
Q. Et votre voiture ? La dernière fois, vous avez eu des problèmes pour vous garer. Vous avez dit à Dubai que vous aviez eu beaucoup de problèmes pour conduire votre voiture et la garer.
R. Oh non.
Q. Ca va maintenant, vous pouvez conduire ?
R. Je progresse. J'ai toujours des problèmes pour me garer, parce que je n'ai pas le temps de prendre beaucoup de leçons. Je ne reste pas assez longtemps à Mallorque. J'ai besoin de beaucoup d'espace. Ma conduite est normale. Pas très mauvaise, normale. Mauvaise, mais pas très mauvaise (sourire).
Q. J'ai entendu dire que vous étiez un fan des films d'Hollywood ? Quel est votre film préféré ?
R. J'aime beaucoup «Gladiator », « Titanic », j'aime beaucoup le cinéma.
Q. Une question sérieuse. Quand pensez-vous être prêt pour défier Roger Federer à la position de numéro 1 ?
R. Tout d'abord, cela ne dépend pas de moi. Parce que s'il gagne tous les tournois, je n'ai aucune chance. Deuxièmement, je pense surtout à progresser chaque jour. Je suis jeune, j'ai seulement 19 ans et je veux beaucoup progresser, parce que si un jour, j'ai une chance de pouvoir devenir numéro 1, alors, je veux pouvoir transformer cette chance en réalité.
Q. Etes-vous satisfait de votre niveau de jeu par rapport à hier ?
R. A votre avis ?
Q. Mon opinion ne compte pas.
R. OK. Donc, j'ai peut-être mieux joué. J'ai tellement mieux joué, surtout du coup droit. Mon service aussi. J'ai même un peu mieux joué du revers parce que je cours beaucoup pour prendre la balle du coup droit. Je suis content. J'ai élevé mon niveau. Je m'entraîne après le match. Mon revers va mieux. J'espère donc jouer un bon match demain. Je suis en quart de finale, je suis content de cela. Maintenant je vais profiter du tournoi.
Q. Vous allez peut-être jouer contre Coria, peut-être. Vous savez que Coria fait beaucoup de double-fautes en ce moment. A quoi vous attendez-vous pour ce match ?
R. Oui, mais demain, il aura beaucoup de pression. Ce sera différent des autres matches. Il va donc mieux servir, non ? Bien sûr, ce sera un match difficile. Je l'ai battu trois fois l'année dernière, mais à chaque fois, le match a été très serré. C'est donc 50/50.
Q. Vous sentez-vous beaucoup sous pression à l'idée de refaire ce que vous avez fait l'année dernière ?
R. Non, je veux bien jouer, mais je ne pense pas à refaire la même chose parce que cela serait très, très difficile – impossible, peut-être. Gagner tous les matches, c'est impossible. Je suis content de progresser dans mon niveau de jeu, c'est cela mon but maintenant.
Q. Dans quel compartiment de jeu pouvez-vous progresser le plus ?
R. Le revers peut-être.
Q. Et le service ?
R. J'ai peut-être mieux servi aujourd'hui que les autres jours. Sur terre battue le service est important mais ce n'est pas le coup le plus important.
Q. Vous jouez un tennis très physique. Avez-vous peur des blessures ?
R. Peur, non, pas maintenant. J'espère que les blessures sont derrière moi. J'espère rester longtemps sans blessure.
Q. Pour en revenir à Coria, pouvez-vous comprendre ce qui lui arrive pour son service ? Est-ce mental ou... ?
R. Non, je ne peux pas. Je ne peux rien dire, je ne veux pas parler des problèmes des autres joueurs, parce que ...
Q. Parce que vous avez vos propres problèmes ?
R. Ouais (sourire).
Q. Je sais qu'il y a beaucoup de questions sur Federer, mais est-ce qu'il est une sorte d'idole pour vous ?
R. Je n'ai jamais eu d'idole. Je l'admire beaucoup parce que c'est quelqu'un de bien, surtout pour cela. Deuxièmement, parce qu'il est le meilleur joueur de l'histoire du tennis. Peut-être (inaudible), peut-être que c'est lui le meilleur.
Q. Etes-vous ami avec lui ?
R. Nous avons une bonne relation. Mais ami..., ce n'est pas facile. Vous entendez mon anglais ? (rires)
Q. J'écoute.
R. Je n'arrive pas à trop parler (sourire).
Q. Mais vous parlez avec lui ?
R. Oui, oui, bien sûr. Chaque fois qu'il gagne, je lui envoie un SMS, toujours.
Q. Je vous ai entendu l'appeler quelque chose comme « Rogelio » ?
R. Oui, quand je parle avec lui c'est Roger, mais normalement, c'est Rogelio.
Q. Qui sont vos meilleurs amis sur le circuit ?
R. Moya , surtout parce que j'ai énormément confiance en lui. Je m'entraîne toujours avec lui à Mallorque et je le connais depuis fort longtemps, avant d'être sur le circuit. J'ai aussi de très bonnes relations avec beaucoup de joueurs. En Espagne, Feliciano, et il y en a beaucoup. Alberto Martin, j'ai de bonnes relations avec tous. Ferrero. Mon meilleur ami en dehors de l'Espagne est Monaco d'Argentine. J'ai une bonne relation avec Zabaleta, tous les joueurs. Nalbandian.
Q. Un point technique. Est-il possible de s'entraîner à faire des amorties ?
R. Vous n'aimez pas les miennes (rires) ?
Q. Je voulais juste savoir si vous vous entraînez à faire des amorties.
R. Peut-être que l'amortie est le coup de la confiance, non ? Si vous jouez bien et que vous êtes en confiance, vous allez faire de très bonnes amorties. Bien sûr qu'on peut s'entraîner à en faire. Je m'y suis beaucoup entraîné étant jeune. Je n'ai pas une très mauvaise amortie. Ce n'est pas la meilleure, mais ce n'est pas la pire. Donc, quand je joue bien, je fais des amorties normales. C'est un coup important sur terre battue. Il n'est peut-être pas important d'avoir une amortie parfaite. L'important, c'est de l'utiliser au bon moment. Vous me comprenez ?
Q. Oui, oui.
R. Parce qu'on n'a pas besoin d'une amortie parfaite à 100% pour gagner le point. L'amortie est utile quand l'adversaire recule.
Q. Je me demandais comment était votre vie chez vous à Mallorque en tant que star ? Mallorque est très petite.
R. Oh non, pas petite, c'est une île normale.
Q. Mallorque n'a pas beaucoup de stars, ce n'est pas comme ...
R. Non, non, non, non, non : Moya, Elena Gomez, vous ne la connaissez pas ? Championne du monde de gymnastique. Llaneras a gagné une médaille olympique. Mario Fullana, médaille olympique de cyclisme, aussi. Vous ne savez pas tout cela ? Donc ce n'est pas petit (sourire). Il y a mon oncle aussi. Nous sommes bons en sport. Mais je vais répondre à votre question. La vie à Mallorque est normale, parce que j'habite dans une petite ville, un petit village, Manacor, donc je connais tout le monde, depuis toujours. Je ne suis donc pas une star là-bas, je suis quelqu'un de normal.
Q. Votre famille est-elle importante pour vous ?
R. La famille est très importante pour tout le monde. Pour moi, elle est importante aussi. J'ai une famille unie. C'est important, la famille est importante pour moi, les amis aussi.
Q. Jouez-vous bien au football ?
R. Incroyablement bien (rires). Normal. Je m'entraînais quand j'étais jeune. Normal. Rien de spécial.
Q. Avez-vous jamais pensé devenir joueur de football, comme votre oncle ?
R. J'y ai pensé avant. Je jouais au football et au tennis. Mais j'ai gagné les championnats, le championnat d'Europe et le championnat d'Espagne, donc, j'ai décidé d'être joueur de tennis, mais j'aime beaucoup le football.
Q. Qui est votre favori dans la Ligue des Champions ?
R. Maintenant, Barcelone. Barcelone est le favori.
Q. Allez-vous souvent voir des matches de football ? Allez-vous en personne au stade ?
R. Oui, bien sûr. Chaque fois que je peux, j'y vais. J'ai été quelquefois à Bernabeu, à NovCamp, à Mallorque souvent. Quand je peux, je vais au stade, j'aime beaucoup le football.
Q. Avez-vous des liens avec la Suisse ?
R. Federer , non ?
Q. A part Federer ?
R. Je ne sais pas. Bâle, j'y joue le tournoi.
Q. Avez-vous vu autre chose ?
R. Non, parce qu'à Bâle, je ne sais pas si vous connaissez quelque chose de spécial, moi, je ne sais pas.
Q. Vous aimez peut-être le chocolat ?
R. Oui, j'aime beaucoup le chocolat.
Q. Vous mettez peut-être votre argent dans une banque suisse (rires) ?
R. Non, non, je ne veux pas parler de cela, parce que...
Q. Et votre voiture ? La dernière fois, vous avez eu des problèmes pour vous garer. Vous avez dit à Dubai que vous aviez eu beaucoup de problèmes pour conduire votre voiture et la garer.
R. Oh non.
Q. Ca va maintenant, vous pouvez conduire ?
R. Je progresse. J'ai toujours des problèmes pour me garer, parce que je n'ai pas le temps de prendre beaucoup de leçons. Je ne reste pas assez longtemps à Mallorque. J'ai besoin de beaucoup d'espace. Ma conduite est normale. Pas très mauvaise, normale. Mauvaise, mais pas très mauvaise (sourire).
Q. J'ai entendu dire que vous étiez un fan des films d'Hollywood ? Quel est votre film préféré ?
R. J'aime beaucoup «Gladiator », « Titanic », j'aime beaucoup le cinéma.
Q. Une question sérieuse. Quand pensez-vous être prêt pour défier Roger Federer à la position de numéro 1 ?
R. Tout d'abord, cela ne dépend pas de moi. Parce que s'il gagne tous les tournois, je n'ai aucune chance. Deuxièmement, je pense surtout à progresser chaque jour. Je suis jeune, j'ai seulement 19 ans et je veux beaucoup progresser, parce que si un jour, j'ai une chance de pouvoir devenir numéro 1, alors, je veux pouvoir transformer cette chance en réalité.